par youkou
publié dans :
Les merdouilles
...
Je t'envoie une petite carte postale des vacances, il fait beau, les gens sont formidables
Ploum, ploum, plooooouum...
Tu crois quoi, je ne chôme pas !
Donc pour te dire que t'as loupé les Drôles de Dames en vadrouille, trois petites donzelles.
On a joué les filles, à faire du papotage... et tu sais, le soleil nous accompagnait... Le parc de Bercy, de l'autre côté, c'est vraiment le monde des schtroumphs, trois nénuphars se battent sur l'eau, des arbustes aussi grands que moi, des ilots, cinq cent mètres de queue pour une glace noix de coco et le final avec un petit magicien à qui j'ai préféré mille fois une petite révolutionnaire... je parle comme ça mais j'ai adoré... Un moment d'adrénaline, d'inconnu...
Alors j'étais un peu pliée de rire lorsque l'intitulé de la sortie s'appelle "Pique-Nique Bloggueurs". A ce titre, j'avais l'impression que toute la plateforme d'OB serait présente... tu vas me dire, je l'ai échappé belle parce qu'ils sont tous un peu tapés du ciboulot... allez va, je sais que tu vois ce que je veux dire... Donc t'as pas voulu venir parce que les Seychelles t'attendaient, ou parce que ton visage était envahi de plaques rouges, ou tout simplement parce que t'as eu une flemmingite aigue...
Nous, Carole, Madison, et Moi, nous avions ramené des mets succulents, de toute beauté.
Alors bon on se la fera à nouveau cette partie de jambes en l'air, toutes crémeuses, monoîsées, pour se les bronzer un peu au soleil...

Je t'envoie une petite carte postale des vacances, il fait beau, les gens sont formidables
Ploum, ploum, plooooouum...
Tu crois quoi, je ne chôme pas !
Donc pour te dire que t'as loupé les Drôles de Dames en vadrouille, trois petites donzelles.
On a joué les filles, à faire du papotage... et tu sais, le soleil nous accompagnait... Le parc de Bercy, de l'autre côté, c'est vraiment le monde des schtroumphs, trois nénuphars se battent sur l'eau, des arbustes aussi grands que moi, des ilots, cinq cent mètres de queue pour une glace noix de coco et le final avec un petit magicien à qui j'ai préféré mille fois une petite révolutionnaire... je parle comme ça mais j'ai adoré... Un moment d'adrénaline, d'inconnu...
Alors j'étais un peu pliée de rire lorsque l'intitulé de la sortie s'appelle "Pique-Nique Bloggueurs". A ce titre, j'avais l'impression que toute la plateforme d'OB serait présente... tu vas me dire, je l'ai échappé belle parce qu'ils sont tous un peu tapés du ciboulot... allez va, je sais que tu vois ce que je veux dire... Donc t'as pas voulu venir parce que les Seychelles t'attendaient, ou parce que ton visage était envahi de plaques rouges, ou tout simplement parce que t'as eu une flemmingite aigue...
Nous, Carole, Madison, et Moi, nous avions ramené des mets succulents, de toute beauté.
Alors bon on se la fera à nouveau cette partie de jambes en l'air, toutes crémeuses, monoîsées, pour se les bronzer un peu au soleil...

par youkou
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On s'fait du bien
Devant la pharmacie, en attendant que la boulangerie ouvre ses portes, il y avait ce jeune couple qui se chamaillaient, elle appelle ça être « heureux
pleins de nuages »
Devant la boulangerie, en attendant que la librairie ouvre ses portes, il y avait cette grand-mère un seul bas aux pieds, elle est un peu baveuse la mémé
mais elle s’y reconnaît. Elle sent le cramoisi du cerveau et ça lui plait.
Devant la librairie, en attendant que le cordonnier ouvre ses portes, il y avait ces grandes portes vitrées, elle a tendu la tête et croisé son apparence,
un reflet de silhouette. Elle se sentait nue et avait froid. Elle n’était pas à Montmartre mais elle devenait un peu bohème.
Depuis longtemps.
La bohème erre et n’entre jamais dans une vie, en construisant des bonheurs et des plaisirs, en aimant des vies qui la rejettent, en découvrant avec d’autres les réponses qu’on ne trouve jamais seul.
Créant l’imaginaire.
Depuis longtemps.
La bohème erre et n’entre jamais dans une vie, en construisant des bonheurs et des plaisirs, en aimant des vies qui la rejettent, en découvrant avec d’autres les réponses qu’on ne trouve jamais seul.
Créant l’imaginaire.
Hommage à l’invisible et l’éternelle présence, auxquels on n’écrit jamais, comme une Dikpala qui vient de l’Est, ils sont gardiens des espaces ou d’un
Cerbère du haut de ses trois têtes qui veille à ce que les eaux troubles ne débordent pas.
Prendre un nouveau cap, toujours à l’aventure : l’important est de se connaître, Γνῶθι σεαυτόν comme ils disaient, connais-toi,
toi-même.
par youkou
publié dans :
In my mind


